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C’est quoi « faire la fête » ?

 

La Fête en France et en Europe

Pour les Français, « faire la fête », c’est avant tout recevoir ses proches (48%) et l’occasion de rire, de s’amuser et de se défouler (48%), et très loin derrière à 17% seulement, l’occasion de faire de nouvelles connaissances.

Faire la fête, c’est aussi sortir, ne pas rester chez soi (16%), l’occasion de danser (12%), et enfin, en tout dernier lieu, l’occasion de bien manger et de bien boire (11%). L’hospitalité et le divertissement priment donc.

L’Espagne est le pays où les habitants ont le plus le sens de la fête. Les Espagnols sont d’ailleurs les premiers à le penser. La France arrive en troisième position derrière l’Italie…

Hormis les fêtes familiales, religieuses et sportives, les Européens préfèrent participer à :

1 – un festival de musique, avec notamment des fervents supporters, comme les Allemands et les Français;
2 – un carnaval soutenu par les Espagnols et les Italiens, les Belges francophones, la France et l’Allemagne, mais boudé par les Néerlandais et les Britanniques et surtout les Belges néerlandophones.
3 – une fête nationale, choisie par les pays dont les fêtes nationales rencontrent beaucoup de succès et d’adhésion : le Royaume-Uni et les Pays-Bas
4 – une fête à thème, type Halloween ou St-Patrick : visiblement appréciée des Belges et des Espagnols, mais pas des Néerlandais.

Rares sont les Européens qui se déplacent à l’étranger pour participer à une fête. C’est particulièrement vrai pour les espagnols qui préfèrent rester chez eux. Les Pays-Bas et la Belgique sont les plus mobiles.

Faire la fête

Les Fêtes militantes, s’amuser utile ou manifester en s’amusant ?

Elles ont vu le jour à la fin des années 60 et se multiplient depuis les années 90. A la fois fêtes et manifestations, les Gay Prides, qui se déroulent désormais chaque année dans le monde entier et réunissent près de 3 millions de personnes en Europe, témoignent de cette tendance qui n’a cessé de se confirmer.

L’origine des fêtes militantes. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Dès la fin des années 60 et début des années 70, les festivals de musique, dont le plus emblématique reste celui de Woodstock en août 1969, se mobilisent autour d’une cause.

Depuis le milieu des année 90, cette tendance semble se confirmer : les grandes festivités se structurent de plus en plus souvent autour de thématiques précises dont l’origine repose sur une revendication humanitaire ou politique. Les promoteurs de ses fêtes jouent sur l’association des deux phénomènes culturels.

En France, on peut notamment évoquer le Festival des Vieilles Charrues, qui, outre les manifestation musicales, entend contribuer à la défense du territoire breton à travers l’action de son centre de recherche.

Les fêtes deviennent donc revendicatives et les manifestations se font fêtes. Au croisement de ces deux phénomènes, les Gay Prides et leur déclinaison locales, désormais bien implantées dans les pays occidentaux et en particulier en Europe.

 

 

 

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