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Comment vaincre ses complexes ?

 

Un nez trop long, des oreilles décollées, un menton en galoche, des seins trop petits… nos imperfections nous gâchent parfois la vie.

Si certaines vivent bien avec leurs petits défauts, d’autres en « font une maladie ». Certes, nul n’est parfait, mais la personne complexée se focalise sur l’une de ses imperfections, qu’elle soit physique ou intellectuelle, en lui attribuant tous ses échecs (je n’ai pas eu ce pste parce que je suis grosse, ce garçon n’est pas sorti avec moi à cause de mon nez…), et se persuade que, si son défaut n’avait pas existé, sa vie en aurait été considérablement plus brillante.

Les causes de ces complexes souvent inavoués : une « prédisposition » au perfectionnisme (la complexée refuse d’être moyenne, lambda), sur laquelle se greffent des blessures d’enfance, ou d’adolescence, justifiées (surnoms dévalorisants des copains de classe, remarques d’adultes…).

Comment vaincre ses complexes ?Bilan, même à l’âge adulte et malgré une vie plutôt réussie, certains complexes rejaillissent sur notre quotidien. Telle femme dissimulera ses hanches, qu’elle trouve trop larges, sous des vêtements sans forme, telle autre ne se montrera que sous son profil gauche (son oreille droite est « affreusement » décollée).

Dans les cas extrêmes, on parle de « dysmorphophobie », ou phobie de présenter une difformité, qui est une pathologie du moi : la victime a une image d’elle si déplorable qu’elle est incapable de se voir telle qu’elle est réellement.

 Faisons la paix avec notre physique 

1 – Il faut accepter d’être ordinaire.

Un peu de réalisme : vous ne ferez jamais la Une de « Cosmoplitan » (ni moi d’ailleurs), mais est-ce si grave ?

Cela nous empêche-t-il d’avoir un conjoint, des amis, des enfants, un emploi qui nous plaît ? Non ! Alors acceptons simplement de ne pas faire partie des grands de ce monde, et faisons notre deuil de nos rêves de mannequin.

2 – Il faut faire le point.

N’attribuons pas tous nos ennuis à nos seuls complexes : c’est une solution de facilité et qui nous empêche souvent de voir l’essentiel. Vous n’avez pas été reçue à votre examen ? La raison n’est-elle pas à chercher dans le peu de travail fourni ou la faiblesse de la connaissance du sujet , plutôt que dans votre nez un peu long ou votre culotte de cheval ? Nous nous focalisons trop souvent sur un détail… alors que les autres nous voient dans notre globalité.

3 – Il faut apprendre à se confier.

Parler à quelqu’un en qui nous avons toute confiance (notre meilleure amie, notre conjoint) de ce défaut qui nous pourrit la vie, lui demander un avis honnête et écouter vraiment ce qu’il nous répond.

Il existe aussi la solution qui consiste à consulter un chirurgien esthétique qui pourra, soit nous rassurer, soit nous expliquer comment corriger notre imperfection. Bien souvent, c’est radical pour nous dissuader de passer sur le billard.

Si vos complexes vous dépriment vraiment ou vous rendent affreusement timide, un entretien avec un psychologue ou un psychiatre peut également être envisagé.

4 – Il faut savoir choisir son entourage.

Bien souvent, les gens dont l’estime de soi est défaillante s’entourent mal, et recherchent sans le savoir un entourage qui les critique facilement. Évitons bien des souffrances supplémentaires en choisissant plutôt des gens qui nous aiment vraiment, pour ce que nous sommes, et qui ne prendront pas plaisir à nous rabaisser !

5 – Il faut reprendre confiance en soi.

Plus nous serons valorisé, quel que soit le domaine, moins nous aurons tendance à nous focaliser sur nos petits défauts. Il est utile d’élargir ses domaines de compétence, de développer les secteurs (personnels ou professionnels) dans lesquels on se sent à l’aise, de progresser professionnellement ou socialement, de se faire de nouveaux amis.

 

 

 

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