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La contraception

 

Le choix d’un contraceptif est généralement celui de la femme ou du couple.

Les raisons du choix : En fonction de votre passé médical et de vos attentes, s’agit-il d’une contraception temporaire de grande efficacité et réversible ou d’une simple pause entre deux naissances ?

Le choix initial doit tenir compte d’une contre-indication médicale ou d’une autre possibilité contraceptive plus adaptée à la demande. Il s’agit en fait d’un dialogue entre vous et votre médecin : rien ne s’impose, tout se discute et se choisit.

La pilule

La pilule est un composé de deux hormones synthétisées : Oestrogène et Progestérone. Cette association bloque le fonctionnement ovarien : une situation d’absence d’ovulation s’installe. En outre la glaire cervicale se ferme aux spermatozoïdes. Ce dernier mécanisme est aussi celui des pilules spéciales prescrites lors de l’allaitement ou lorsque la pilule est contre-indiquée. Actuellement on ne préconise plus les pilules contenant plus de 50 gammas d’œstrogène. La plupart des minipilules employées actuellement se contentent de 20 à 35 gammas. Le progestatif employé dans les minipilules a lui aussi changé ou dans son dosage ou dans sa composition. Les «nouvelles» pilules essaient toutes, en modifiant ces composants de répondre à la sécurité souhaitée et à la plus grande innocuité.

L’effet est immédiat : On commence une plaquette de 21 pilules, une par jour, de préférence à la même heure à partir du premier jour des règles. Le 22 ème jour la plaquette est vide: on attend 7 jours et on recommence une plaquette de la même façon. Pendant les 7 jours d’arrêt les règles surviennent, ( la contraception reste efficace pendant cet arrêt. ). L’effet s’explique par le blocage de l’ovulation. Dès que l’on prend la pilule l’organisme et en particulier l’hypophyse (qui est la glande « chef d’orchestre ») le sait par les taux sanguins d’œstrogène et de progestérone. En présence de ces taux hormonaux l’hypophyse ne donne plus l’ordre à l’ovaire de fonctionner; « l’ovaire se met au repos ». Dès l’arrêt de la prise de pilule son action cesse, l’hypophyse redonne l’ordre aux ovaires de fonctionner. Un nouveau cycle spontané s’installe. L’arrêt permet donc un retour immédiat à l’état naturel. La pilule ne rend pas stérile.

Les effets secondaires : Ils s’observent parfois au début de la prise de la pilule. Ils sont peu nombreux : le spotting: ( mot anglais qui signifie goutte ) il s’agit de faibles saignements, souvent brunâtres qui peuvent survenir lors des deux ou trois premiers mois d’utilisation. Ce saignement peut aussi faire suite à un oubli. L’absence de règles à l’arrêt de la pilule. Si ce phénomène est passager il n’est que peu important. S’il récidive il faudra consulter le gynécologue. Rarement des maux de tête Il faut en avertir le médecin. Stimulation de l’appétit. (parfois). Les problèmes vasculaires sont rares mais réels. En cas de doute un avis spécialisé pourra être nécessaire. La pilule ne donne pas le cancer. Elle est par contre contre-indiquée en cas de cancer du sein.

N’oubliez pas de parler de votre état de santé : toutes les affections doivent être mentionnées ; certaines peuvent être une non indication à prendre des pilules comme par exemple des antécédants de phlébite, un problème cardiaque, un cancer du sein ou gynécologique, une hépatite ou une tumeur au foie. Signalez si vous fumez et avez plus de 35 ans ; une contraception par pilules sans oestrogène ou une insertion de stérilet est alors à préférer ( alternatives à discuter ).

Les minipilules

Les minipilules actuelles se présentent : en continu (les deux composants sont identiques dans chaque pilule, mais varient souvent d’une marque à l’autre) ; bi ou triphasiques (les deux composants varient au cours du cycle) . Ces approches différentes reflètent les tentatives élaborées par les laboratoires pour arriver à une meilleure tolérance (par exemple tenter d’éviter les petits saignements qui surviennent parfois au cours d’un « cycle » sous pilule). Les micropilules ne contiennent que des progestatifs à très faible dose. Elles n’agissent pas sur l’ovulation mais sur la glaire qu’elles tendent à rendre imperméable. Ces pilules sont utilisées en cas d’allaitement ou de contre-indication à l’utilisation d’un autre moyen plus efficace. Elles occasionnent parfois des saignements peu importants mais imprévus et répétitifs.

La pilule du lendemain

Elle se prescrit lorsqu’un rapport a eu lieu sans précautions dans les 72 heures qui précèdent la consultation. C’est un moyen de rattrapage, ce n’est pas un moyen de contraception.

La pilule sans oestrogène, très efficace car elle agit sur l’ovulation et elle peut être administrée en cas de contre indication à la pilule classique. Ce médicament est disponible depuis peu. Inconvénients : elle est parmi les plus chères, il y a du spotting c’est à dire des pertes brunes qui peuvent survenir inopinément. Indications :  Allaitement, Plus de 35 ans et tabac, Risque cardio-vasculaire, Hypertension artérielle, Diabète, Migraines.

Les méthodes naturelles

Quelles soient basées sur l’observation des températures ou de l’examen de la glaire elles sont grevées d’un taux d’échec important, de 10 à 30%.

Le retrait : Méthode très utilisée « spontanément » par les couples. Taux d’échec important et frustration psychologique.

 

 

 

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