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L’alimentation pour lutter contre le temps

 

Pour lutter contre le temps : optimisez votre alimentation !

Pour prendre soin de sa beauté, il faut mieux se nourrir. Et sous réserve d’apporter chaque jour les fruits et légumes riches en anti-oxydants, la nutrition peut efficacement ralentir le temps.

Il est toujours possible d’optimiser l’alimentation avec des compléments nutritionnels riches en micronutriments protecteurs. Pensez-y !

Pour contrôler son poids : que faudrait-il changer ?

Il apparaît de plus en plus clair que les 30 minutes d’activité quotidienne modérée – marche rapide par exemple – utiles dans la prévention des maladies cardiovasculaires sont insuffisantes : ce sont plutôt 1 heure à 1 heure 30 qui seraient nécessaires pour prévenir la rechute, 3/4 d’heure à 1 heure pour éviter de devenir franchement obèse quand on a déjà de l’embonpoint. Cela correspond à environ 10 000 pas par jour. On peut faire l’acquisition d’un podomètre, ce petit appareil (on en trouve pour pas très cher dans les magasins de sport) que l’on fixe à la ceinture. Cela paraît beaucoup ? Infaisable pour la majorité ? Toutes les occasions peuvent être saisies et la durée réduite si l’activité est plus intense. Savez-vous que promener son chien pendant 1 heure permet de griller 210 à 300 kcal selon son poids, marcher très vite 350 à 500 kcal ?

Qu’est ce qui, dans notre alimentation, pourrait être changé ?

En 100 ans notre consommation moyenne de graisses est passée de 14% à 42% des calories. Nos aliments deviennent de plus en plus riches en énergie, ce qui pousse à consommer plus de calories faciles à stocker. Cependant, plus que le classique débat entre le gras et le sucré, ce sont les calories ingérées qui comptent le plus et il n’y a pas de raison de croire que les régimes sans sucres, lents ou rapides, aient une quelconque supériorité.

Et rappelons nous qu’en moyenne un excès quotidien de 400 à 500 kcal conduit à prendre 3,5 kg par an… mais qu’il correspond aussi à 1 ou 2 heures de marche. À vous de jouer ! Mais rappelons qu’il y a d’énormes différences d’un sujet à l’autre, que les règles générales sont des indications, des ordres de grandeur et qu’il est donc important de demander conseil à son médecin.

L'alimentation pour lutter contre le temps

Les régimes très pauvres en sucre ont-ils un intérêt ?

Pas évident malgré la publicité qui leur est faite depuis que l’on a ressorti des oubliettes le fameux (?) régime du Docteur Atkins qui fit flores dans les années 60.

Une équipe australienne a comparé l’efficacité (sur quelques semaines) de 3 types de régime apportant environ 1400 kcal (ce n’est pas beaucoup !) : le premier très réduit en graisses (10%), le second apportant 30% de graisses et le troisième, au contraire très riche en graisses (60%) et bien évidemment très pauvre (4%) en glucides (sucres lents et rapides confondus).

À en juger par la perte de poids obtenue en 8 semaines, ce dernier permettait d’obtenir une perte de poids plus importante (9,2% contre 7,3% et 7% pour les deux autres). En fait, la perte de graisse (c’est bien le seul objectif qui compte) des sujets soumis à cet essai thérapeutique était la même dans les 3 cas. L’explication est simple : le régime très riche en graisses entraîne une perte en eau supérieure ; ne nous laissons donc pas abuser par ce que nous montre la balance, incapable de distinguer les variations du poids utiles et celles qui ne le sont pas. De plus, ce régime riche en graisses entraînerait une augmentation du mauvais cholestérol.

Conclusion : méfiance vis-à-vis de pseudo nouveautés qui n’en sont pas et ne confondons pas passeport pour la ligne et visa pour l’infarctus… et n’oublions pas que, au-delà des effets à très court terme qui ont au fond peu d’intérêts, c’est sur la longue période que s’évalue le résultat : le meilleur régime est tout simplement celui que chacun peut envisager de suivre longtemps sans privation majeure. Avec un peu d’intelligence et sans croire aux miracles, beaucoup peuvent y arriver et contrôler leur poids sans danger.

Prise de poids : traitement hormonal de la ménopause et risque de cancer du sein

Il est bien connu que l’obésité est un facteur de risque de cancer du sein, faible mais bien documenté. Par ailleurs un large débat s’est ouvert récemment sur l’innocuité du traitement hormonal de la ménopause (par ailleurs suspecté sans grandes preuves de faire prendre du poids), des arguments pour ou contre ayant été développés de part et d’autre de l’Atlantique, aussi bien en matière de risque de maladies cardiovasculaires que de risque de cancer.

Un important travail, issu de la vaste étude prospective européenne (EPIC) que dirige Elio Riboli au Centre International de Recherche sur le Cancer apporte quelques éclaircissements à ce débat qui n’est pas clos.

56.470 femmes ménopausées ont été suivies en moyenne 4,6 années et l’on a étudié la relation susceptible d’exister entre prise de poids après l’âge de 20 ans, présence d’un traitement hormonal substitutif et incidence d’un cancer du sein.

Les résultats semblent assez convaincants : chez les femmes sans traitement hormonal, la prise de poids après 20 ans est très nettement associée à la survenue de cancer du sein, quels que soient le poids à 20 ans et les autres facteurs de risque pris en compte. Une prise de poids de 15 à 20 kg augmente le risque de près de 65%. Chez les femmes soumises à un traitement substitutif, cette relation n’est pas retrouvée.

Autrement dit, l’absence de traitement hormonal de la ménopause lorsqu’elle s’associe à des prises de poids importantes ne met nullement à l’abri d’un cancer du sein. Une surveillance toute particulière est certainement utile.

 

 

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