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Le stress et la vitalité des cheveux

 

Et même dans les cas de forte dominance du gène (celle qui entraîne chez les hommes une perte des cheveux rapide, débutant après la puberté et pouvant se terminer par une calvitie avant 30 ans), le stress, s’il n’est pas ici le facteur dominant, agit toujours comme accélérateur du mécanisme de chute, rendant encore plus réceptif aux androgènes un cuir chevelu fragile par nature.

Ceci d’autant plus que la chute se trouve souvent renforcée par l’angoisse que provoque chez certains la perte de leurs cheveux. Une angoisse qui augmente la chute, qui augmente l’angoisse… l’escalade est sans fin. Que le stress provoque ou accélère la chute, une fois engagé, le processus ne s’inverse jamais de lui-même.

Durant les périodes de vie plus calme, il peut ralentir et même sembler se stabiliser. Mais en l’absence de traitement, les repousses ne remplaceront pas la totalité des cheveux tombés et le diamètre des nouveaux cheveux continuera de s’affiner de manière insidieuse. Quant à la chute proprement dite, elle reprendra généralement à un autre moment de tension nerveuse.

Le stress et la vitalité des cheveux

La mémoire des cheveux

Cette interaction étroite entre le trouble androgénétique et le psychisme, nous la vérifions tous les jours au Centre Clauderer.

Les cheveux gardent la mémoire des stress successifs et il nous est facile de lire au microscope la trame d’une vie affective, au travers de l’examen de la kératine d’un cheveu et de sa racine. Un cheveu ne saurait mentir, il est le témoin privilégié de tous les problèmes psychologiques de son propriétaire.

Lorsque le facteur génétique est faible, la perte des cheveux, nous l’avons constaté souvent au Centre, peut rester à l’état latent pendant une longue période de l’existence et ne se déclarer qu’à l’occasion de problèmes psychiques importants.

La perte peut également se développer si lentement que les intéressés eux-mêmes n’y prennent pas garde durant des années : on peut perdre de 20 à 40 % du volume de la chevelure sans que cette diminution ne soit consciente. Les personnes concernées ne s’en rendent compte qu’à l’occasion d’un stress particulier, parce qu’il va accélérer considérablement le processus de dégradation.

Et lorsque ces mêmes personnes viennent nous consulter, nous pouvons leur dire de façon précise, en comparant des cheveux sains situés sur la nuque avec des cheveux situés sur des zones fragilisées, l’époque à laquelle les premiers symptômes sont apparus.

Et pour peu que leurs cheveux aient une certaine longueur, nous sommes même en mesure de retracer avec les intéressés, souvent à leur grand étonnement, les moments au cours desquels ils ont pu traverser des phases difficiles. Certains nous prêtent alors des dons de voyance, alors que notre seul mérite est de savoir « lire » ce que raconte un cheveu.

Le traitement

Il n’existe pas de traitement passe-partout, chaque cas de chute androgénétique renforcée par le stress, est unique, complexe et doit être soigné comme tel. C’est pourquoi, au Centre Clauderer, nous insistons beaucoup sur le diagnostic* préliminaire. Celui-ci tient compte du passé de notre consultant, de l’analyse approfondie de ses cheveux et plus particulièrement de l’incidence du stress sur leur détérioration.

Ce diagnostic se fait à Paris, sur rendez-vous, ou sur le web, après avoir répondu à un questionnaire et envoyé quelques cheveux.

 

 

* Pour tous renseignements : Notre Partenaire : www.centre-clauderer.com

 

 

 

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