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Les Femmes : le Futur de l’Homme !

Kate CataComment se conduisent-elles les femmes aujourd’hui ?

Comment au travail, comment chez elles, dans le métro, au cinéma, au restaurant ? Bref, la femme contemporaine est-elle civilisée et bien élevée ? Et, de nos jours, quelle est l’opinion générale qu’on a d’une « bonne éducation » ?

On tachera de répondre à ces questions, en commençant par la dernière.

Aujourd’hui être civilisé et bien élevé veut dire qu’on est capable de se conduire dans les diverses circonstances de la vie sans heurter la sensibilité des autres ; cela veut dire aussi qu’on fait bien son travail, qu’on élève ses fils auxquels on transmet le sens des responsabilités avec l’orgueil d’avoir accompli son devoir.

Mais dans le passé les choses ne fonctionnaient pas de cette manière. Si l’on veut remonter à un temps pas trop lointain, on doit se rapporter à l’époque victorienne pour connaitre quelles étaient les règles plus sévères qui établissaient comment les hommes, les femmes et les enfants devaient se tenir.

Tout cela, qui venait d’Angleterre, se répandit dans tout l’Occident, aux Etats Unis et dans les colonies des Etats Européens. C’était une conception de l’éducation très rigoreuse, formelle, peut-être hypocrite, qui prévoyait des rituels particuliers pour chaque occasion.

Le matin, de bonne heure, on devait saluer tous les membres de la famille, du plus agé au plus jeune, chacun d’une manière différente, avec une révérence ou un baiser sur le front.

Les plus petits ne pouvaient pas baiser, ils pouvaient seulement être baisés, et ils devaient faire la révérence à tout le monde.

Les maisons, même celles de la petite bourgeoisie, avaient au moins une femme de chambre, qui obéissait à tous les ordres de la maîtresse de maison, juge suprême et incontesté de toutes les querelles familiales, elle établissait le code de bonne conduite pour toute la famille et en était l’exemple. Au dessus d’elle restait seulement son mari, le maître de maison.

Le principe d’autorité était indiscutable, tous ceux qui étaient sous les ordres de quelqu’un n’osaient pas le contester, on devait obéir inconditionnellement, surtout les femmes qui, par définition, étaient des êtres inférieurs.

On élevait les femmes en les convainquant qu’elles allaient jouer un double rôle dans la société un double rôle : commander les subordonnés et élever les fils, et celui d’obéir aux supérieurs et aux personnes plus âgées. Ce rôle de la femme allait durer pendant tout le XIXème siècle.

Ce point de vue était très restrictif, exagéré, il ne laissait aucune liberté, particulièrement aux femmes, et engendrait l’hypocrisie, du moment qu’on ne pouvait montrer ses vrais sentiments s’ils étaient contraires aux règles codifiées du comportement.

Il n’était pas possible de dire ce que l’on pensait vraiment, surtout si on devait le dire à quelqu’un de plus important ou à un supérieur.

Les robes étaient modestes même pour les dames riches, afin de ne pas attirer l’attention des autres : il aurait été de mauvais goût de se faire remarquer à cause de son habillement, de ses cheveux, de ses chapeaux ou de ses bijoux.

Seulement le soir, si la femme était accompagnée par un homme qui lui était proche (mari, père, frère…) elle pouvait se vêtir élégamment et se rendre au théâtre, au bal, à la comédie.

Les yeux baissés, sans parler à haute voix, le regard oblique, les jupes longues jusqu’aux pieds, sans décolleté ni maquillage : celui-ci fut l’idéal de la femme bien élevée pendant longtemps.

Puis, vint le vingtième siècle : les jupes se raccourcirent, les corsets disparurent, les robes se décolletèrent, vint le fox-trot et le charleston, les cheveux furent coupés, les femmes se mirent à jouer au tennis et aux sports en vogue, le corps féminin se délivra de l’étreinte des robes et fut aussi plus libre de se concéder à l’amour.

Les femmes entrèrent dans l’optique de la participation à la vie politique. Déjà les suffragettes avaient menaient leur guerre et les pays européens et les États Unis commencèrent à donner plus d’espace aux femmes.

 

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