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Peut-on retenir un homme avec de bons petits plats ?

 

Nous en étions encore à croire que l’amour et l’eau fraîche leur suffisaient.

Malheureusement, après enquête auprès de ces messieurs, il va falloir, pour leur plaire, se mettre rapidement à la fricassée de lotte et sa chevelure de pâtes fraîches.

Témoignages…
Marc, 32 ans : « Les spaghettis à l’arabiata de ma femme, il n’y a pas que moi qu’ils retiennent, ils y a aussi tous les copains. Une fille qui touche sa bille aux fourneaux, on est toujours sûr d’avoir du monde à la maison, c’est sympa. »

Jean Michel, 32 ans  : »C’est ma femme qui est appétissante. A croquer. »

Henri, 55 ans  : « C’était vrai du temps de ma mère. Mais quelle femme cuisine très bien aujourd’hui ?  Quand elle veut se donner du mal, elle fait un stage « Asperges et morilles » à l’école du Ritz, et tu sers de cobaye jusqu’à épuisement. »

Simon, 23 ans  : « La bouffe, ça compte. Désolé pour toutes celles qui pensent qu’elles font un retour en arrière en enfilant un tablier et en mettant la main à la pâte. Je n’ai jamais rien connu de plus excitant qu’une major de HEC qui m’avait préparé des boulettes au cumin à la main. Pas terrible, certes, mais il y avait l’intention. Et ça m’a terriblement ému. »
Peut-on retenir un homme avec de bons petits plats ?René, 63 ans  : « La nourriture, j’ai appris à ne pas en faire une priorité. Ma femme cuisine comme un pied. Elle est sans cesse au régime en plus d’être macrobiotique, et j’ai droit à des plateaux d’hôpital tous les soirs : un morceau d’algue wakamé et une poignée de blé concassé? Ça nous fait 35 ans de mariage. »

Jean, 51 ans  : « C’est ma femme qui m’a appris à cuisiner : je l’ai regardé faire pendant des années. Maintenant, c’est moi qui régale la famille. Je crois bien que c’est avec ça que moi, je les retiens. Tous les dimanches, à déjeuner. »

Jean-François, 38 ans  : « Garder un homme avec des petits plats ? Je ne sais pas. Mais, honnêtement, depuis que j’ai appris à mes servir d’un épluche légumes, de la cocotte en fonte, du micro-ondes et du lave-vaisselle, ma femme est de bien meilleure humeur. »

Kevin, 24 ans  : « J’adorerais vivre avec une fine pâtissière. Mais il y a aussi les nourritures spirituelles. Enfin, ce que j’en dis, c’est pour ne pas passer pour un mufle. Si une fille parvient à refaire le cake au citron de ma mère, elle a gagné mon estime. »

David, 45 ans  : « Ma mère a tout appris à ma femme. Ça veut tout dire. »

André, 47 ans  : « Je suis divorcé. Mais la sole à la dieppoise de mon ex… Quand elle m’en refait, je me mets à la regretter. »

Bernard, 34 ans  : « Mâchonner un tandoori mal décongelé, avec un chianti chambré par une femme qui croit me séduire, ce n’est pas compliqué, je n’ai qu’une envie : regriller le poulet au-dessus de la flamme des bougies et rentrer me faire un bon jambon-beurre. »

Moussa, 34 ans  : « Chez moi, en Afrique, la nourriture, c’est culturel. Le mari ne se pose pas la question de savoir si son épouse cuisine bien : elle est la détentrice d’un savoir qu’il lui est reconnaissant de transmettre. Je suis prisonnier des odeurs qui se dégagent des plats de ma femme, ce sont celles que j’ai déjà connues chez ma mère. Je ne pourrais jamais aimer quelqu’un qui fait revenir un faux-filet dans une noix de beurre. »

Thierry, 31 ans  : » »Un cordon bleu à la maison, c’est bien quand même. Moi, j’en ai soupé des dîners raclette de ma femme. »

Marc, 24 ans  : « J’ai quitté une fille qui mettait le riz à cuire sans eau. »

Philippe, 44 ans  : « Une bonne cuisine, ça fait partie des petits bonheurs de la vie quotidienne. Si j’avais un cordon bleu à la maison, ça me donnerait une bonne raison de me dépêcher de rentrer le soir. »

De Evelyne M.  : « Je suis sidérée : moi aussi j’apprécierais d’avoir un cordon bleu a la maison. Au lieu de quoi, un mari totalement indifférent, qui avale tout sans distinction et deux enfants qui sortis des frites/pâtes/riz ne savent dire que « j’aime pas »…

Quand je suis sortie du ventre de ma mère, je n’avais pas un livre de cuisine au bout du cordon ombilical. Si je cuisine pas trop mal, c’est parce que j’ai appris, toute seule, le soir après 8h de travail minimum.

Quel HOMME peut en dire autant au lieu de critiquer les tandori mal décongelé de bobonne ? Il y a pensé, lui, à sortir le poulet du congélateur le matin avant d’ammener les enfants à l’école ?:-(

De Françoise C.  :  « Moi je ne suis pas un cordon bleu, mais mon ami, lui cuisine hyper bien , c’est très appréciable de temps en temps de mettre les pieds sous la table !!! C’est du bonheur ! »

 

 

ET VOUS ? Vous en pensez quoi ? Pensez-vous qu’il suffise de bien cuisiner pour garder son Homme ? Dites-le nous dans la partie Commentaires ci-dessous …

 

 

 

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