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Rester ZEN

 

Mais comment font-elles pour rester zen ?

Il y a des jours comme cela. Un embouteillage sur la voie rapide, en retard au travail, le marteau-piqueur sur le trottoir, le petit dernier qui est tombé à l’école… Et vous voudriez rester zen, ne pas sursauter au moindre bruit, dormir du sommeil du juste ?

Rester zen quand rien ne va plus, mission impossible ?

Et pourtant, certaines y arrivent. Qu’il s’agisse du stress, de l’anxiété, de l’insomnie ou de la dépression…

Caroline, 34 ans, employée d’une agence immobilière à Montpellier y arrive très bien. Aujourd’hui. Car avant, il y a eu un divorce difficile, deux ans de chômage, l’impression de couler, les somnifère, onze mois d’antidépresseurs…

Caroline a refait surface en changeant de vie : elle a quitté Paris, défini ce qui comptait vraiment pour elle, revu son alimentation. Peu à peu, elle a abandonné ses médicaments.

Rester ZENSelon une étude publiée par le Credoc, le nombre de stressées a été multiplié par deux en 10 ans en France. Le stress est la manière dont notre organisme répond à une agression pour s’y adapter. Qu’elle qu’en soit l’origine (physique, psychique ou émotionnelle), il déclenche toujours les mêmes réactions.

L’hypothalamus, une région du cerveau ordonne à l’hypophyse de libérer une hormone appelée ACTH. C’est le signal qu’attendaient les glandes surrénales pour déverser dans le sang l’hormone du stress, le cortisol.

Quand la pression devient trop forte, trop fréquente, le cortisol reste élevé en permanence et les problèmes apparaissent : irritabilité, anxiété, troubles du sommeil, parfois même dépression.

Le traitement classique des troubles liés au stress tient essentiellement en un mot : benzodiazépines. Cette famille de molécules forme l’essentiel des somnifères et des anxiolytiques massivement consommés dans notre pays.

La France détient en effet le triste record européen de prescriptions pour les tranquillisants et les somnifères. Selon un récent rapport de l’Assurance Maladie, 3,4 millions de personnes consomment des benzodiazépines en France, souvent au long cours. Or une consommation prolongée entraîne des problèmes de dépendance et des effets secondaires gênants (baisse de vigilance, perte de mémoire).

 

 

 

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