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Rhume à l’horizon !

 

Le rhume associe de manière variable des alternances d’écoulement puis d’obstruction du nez avec des éternuements qui provoquent assez vite une irritation douloureuse de la base du nez, un larmoiement, une perte de goût, une douleur du pharynx.

A ces désagréments, peuvent venir s’ajouter une élévation de la température, un état de fatigue générale, des courbatures et des maux de tête.

Avec environ 200 rhinovirus contre lesquels il n’existe aucun vaccin, vous avez peu de chance d’y échapper, mais en revanche, des dizaines de moyens de le soigner.

En général, le rhume dure de quatre à sept jours et pas plus de dix jours. S’il traîne ou se complique de douleurs au niveau des sinus, d’une gêne respiratoire ou d’un écoulement au niveau de l’oreille, il faut consulter son médecin.

En se soignant dès l’apparition des premiers symptômes, on obtient rapidement une amélioration de l’état général et on réduit le risque de contamination et d’infection. La fièvre est combattue avec du paracétamol ou de l’aspirine. Le traitement de l’obstruction nasale et de l’écoulement est essentiel.

Lorsque le froid paraît

Le froid sec est plutôt sain, cependant on est plus souvent enrhumée en hiver parce que l’organisme dépense de l’énergie pour maintenir sa température stable, ce qui affaiblit les défenses immunitaires.

De plus, le froid humide favorise la circulation des virus, et le passage d’un intérieur chauffé à l’extérieur froid n’arrange pas les choses. Pour limiter les agression thermiques, habillez-vous léger à l’intérieur et couvrez-vous bien au-dehors, en protégeant particulièrement la tête, le cou, les pieds et les mains, par lesquels le froid envahit rapidement le reste du corps.

Stimulez votre organisme

Sans attendre d’être enrhumée, renforcez vos défenses immunitaires avec des spécialités pharmaceutiques à base de vitamines et oligo-éléments qui doivent être prise en cure préventive d’au moins un mois. Même principe de cure avec le pollen à raison d’une cuillerée à soupe chaque matin, ou des spécialités à base de gelée royale et de propolis.

L’intérêt de la vitamine C, dont l’efficacité à forte dose pour combattre un rhume est reconnue, est plus contestée à titre préventif. Malgré tout, prendre 100 mg de vitamine C par jour en hiver n’est pas superflu, compte tenu d’une alimentation souvent plus pauvre en légumes et en fruits frais, à moins que vous n’ayez la bonne idée de manger chaque matin 2 oranges ou 2 kiwis.

Rhume à l'horizon !

Vive le bouillon chaud

Au premier frisson, au moindre éternuement, pensez au bouillon de poulet chaud. Il décongestionne les muqueuses nasales irritées et réchauffe l’organisme de l’intérieur. Ce remède de grand-mère est souverain, même si les médecins ne savent toujours pas pourquoi le poulet est plus efficace que le boeuf ou la carotte.

Mais il s’agit d’un vrai bouillon de poulet, si vous n’avez pas le courage de vous mettre en cuisine, rabattez-vous sur les tablettes. Les Asiatiques préconisent ce bouillon, agrémenté de citronnelle, gingembre, ail et piment frais, dont les vertus virucides et bactéricides sont bien connues. Dans tous les cas, mettez-vous ensuite au lit.

Et les huiles essentielles

L’aromathérapie a le vent en poupe et à juste titre. Dans un diffuseur, un mélange d’huiles essentielles de romarin, pin, eucalyptus, plus éventuellement de Niaouli, désinfecte l’atmosphère, protège les bronches et limite la propagation des microvirus.

Choisissez des huiles de qualité biologique et un diffuseur qui vaporise ou tiédit les huiles sans les chauffer, car un brûle-parfum à flamme altère les propriétés des huiles essentielles. Autre solution, vaporiser un spray du commerce à visée respiratoire.

Du côté de l’homéopathie

Plutôt préconisée en prévention de la vraie grippe. Oscillococcinum stoppe parfois un rhume à raison d’une dose trois fois par jour pendant 48 h, accompagné de médicaments spécifiques si votre nez coule.

Nux Vomica 9ch en cas de nez bouché la nuit et d’éternuement le jour. L’important est de commencer le traitement le plus tôt possible, puis d’espacer les prises lorsque qu’il y a amélioration.

Chassez l’intrus

Le rhinovirus proliférant dans la muqueuse nasale, on peut l’attaque in situ, en se mouchant une narine après l’autre bien à fond et en jetant le mouchoir en papier après chaque utilisation. Matin et soir, lavez-vous le nez au sérum physiologique ou, mieux encore, avec des solutés d’eau de mer qui ont l’avantage de désinfecter les muqueuses grâce au sel et oligo-éléments qu’ils contiennent.

Pour les enfants, choisissez un embout à propulsion douce qui n’agressera pas leurs muqueuses. Vous pouvez augmenter l’efficacité des lavages de nez en ajoutant au sérum physiologique une ampoule de granions de cuivre ou d’argent.

Il est important de se laver les mains après s’être mouché, car la contamination peut se faire via une poignée de mains.

Quand consulter le médecin ?

Un rhume banal se passe fort bien de médecin. En revanche, consultez si vous continuez à tousser et à vous moucher après une dizaine de jours, si l’écoulement devient jaune et épais, si vous avez une fièvre persistante, si le rhume « tombe » sur la gorge ou dans les bronches ou si vous êtes fatiguée.

Le rhume fatigue beaucoup, et la fatigue, épuisant les défenses immunitaires, empêche l’organisme de se guérir seul. Il vous suffira peut-être de vous arrêter de travailler quelques jours pour rompre le cercle vicieux.

 

 

 

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