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Tout savoir sur l’acupuncture

Tout savoir sur l’acupuncture

La consultation

Elle commence toujours par un interrogatoire précis du patient suivi d’un examen : prise du pouls, palpation de la zone atteinte, examen de la langue qui est prioritaire pour juger de l’ancienneté de la pathologie. Le praticien établit son diagnostic et peut ainsi définir les points sur lesquels il va agir, une dizaine en général. La pose des aiguilles (15 à 20) est assez rapide.

« C’est notamment à ce moment-là, remarque André Michel, que l’on peut juger de l’expérience et du professionnalisme de l’acupuncteur. Il faut une précision de deux millimètres pour que l’aiguille attrape l’énergie efficacement. »

Le patient ne doit pas bouger pendant une vingtaine de minutes. L’aiguille ne doit pas faire saigner, cela arrive une fois sur mille. La main du thérapeute ne touche que le manche de l’aiguille. Si après la séance le point démange un peu ce n’est pas grave, c’est au contraire un signe d’efficacité.

Rappelons que depuis 1985, les aiguilles sont jetables et doivent obligatoirement sortir d’un emballage stérile.

Séance à partir de 35 euros, non remboursée par la Sécurité sociale.

La législation

Dans la loi française, seuls les infirmières et les médecins sont habilités à mettre une aiguille dans le corps d’un individu. Pourtant les aiguilles utilisées en acupuncture sont très fines, pleines et n’injectent pas de produit. Elles sont mises à la place d’un ongle ou d’une épine de rosier ou d’acacia comme cela se faisait il y a deux mille ans en Chine.

Les acupuncteurs non médecins n’ont donc juridiquement pas le droit d’apposer une plaque en se revendiquant de cette profession. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui s’appellent digitothérapeutes ou praticiens de médecine traditionnelle chinoise. D’ici quelques mois, l’Etat devrait légiférer sur ce statut pour que les acupuncteurs diplômés d’une école privée soient officiellement reconnus.

Formation

En Chine comme en France, un étudiant en acupuncture apprend systématiquement l’anatomie, la physiologie et les pathologies enseignées en médecine occidentale. Il doit être capable de lire des radios, d’analyser et d’interpréter des examens sanguins, un scanner et une IRM.

Dans l’Hexagone, la plupart des écoles privées n’acceptent que les personnes ayant un cursus médical ou para-médical comme les kinésithérapeutes. C’est une garantie pour le futur patient de savoir que son praticien possède un diplôme d’état et un minimum de connaissances médicales.

Toutefois, il existe aussi sur notre territoire des écoles qui enseignent l’acupuncture à des étudiants juste après le bac sans aucune formation médicale. Mais cette formation n’est pas reconnue.

 

 

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