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Transplantation d’utérus

La transplantation d'utérus autorisée en FranceL’Agence nationale de sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (ANSM) vient d’accorder une autorisation pour un essai clinique de greffe d’utérus à une équipe du CHU de Limoges, a révélé Le Monde.

Une avancée considérable. Une équipe du CHU de Limoges a obtenu l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (ANSM) de mettre en place un essai clinique de transplantation d’utérus, a révélé Le Monde ce vendredi. Le protocole prévoit que huit femmes recevront l’utérus de donneuses en état de mort cérébrale.

Une première transplantation en 2016

« L’objectif principal de cette étude de faisabilité est de démontrer que les bénéfices sont supérieurs aux risques, c’est-à-dire que ces transplantations peuvent permettre d’aboutir à des naissances, sans complications majeures », résume au quotidien national Tristan Gauthier, gynéco-obstétricien du CHU.

La France est l’un des premiers pays du monde à donner cette autorisation. Cela permettra une première greffe au plus tôt en 2016. Il faudra ensuite attendre un an pour que la greffe se stabilise, avant une grossesse envisageable par fécondation in vitro. Une première naissance ne pourra être possible qu’à la fin de l’année 2018.

4 bébés nés en Suède

Concernant les infertilités d’origine utérine, les transplantations d’utérus sont le seul traitement possible. Elles sont dues soit à une absence congénitale de cet organe, soit en cas d’ablation chirurgicale, ou encore en raison d’un problème fonctionnel. Près d’une femme sur 500 est concernée.

La Suède est le premier pays où la greffe d’un utérus s’est concrétisée avec la naissance d’un enfant en octobre 2014. Depuis, quatre autres naissances ont suivi. La Grande-Bretagne s’est aussi lancée dans des essais. Le pays a obtenu l’autorisation en septembre 2015 de lancer une expérimentation sur une dizaine de femmes, qui devraient recevoir dès 2016 sous réserve de fonds nécessaires, un utérus prélevé chez une donneuse en état de mort cérébrale.

 

Source L ‘ Express.fr

 

 

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